dimanche 31 janvier 2016

Dossier 1602 - SALA - Partie 2




Cette Web série est une fiction.

Toute ressemblance avec des personnes 
ou des situations réelles ou ayant existé 
ne serait que pure coïncidence


Partie 2 : SALA


Résumé de la partie précédente : Un homme accrédité "Secret Défense" a été retrouvé mort les mains liées en bas de son Chalet dans les Alpes. Alexandre AVEN enquête....


Dimanche, Paris, Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense Nationale, 09h32



Général DUPONT MARTIN : « Alors Alexandre, plus d’infos sur la victime ??? »

Alexandre AVEN : « Oui. André DUROL était un ingénieur travaillant pour une entreprise française d’armement spécialisée dans les systèmes automatisés d’armes… Il avait l'accréditation "Très Secret Défense". D’ailleurs je n’ai pas pu accéder à son dossier professionnel. Seul chose que j’ai eu de son dossier, c’est qu’il est en charge du projet SALA en lien avec le BOA… Je n’ai pas trop bien compris ce que cela signifie…»



Alexandre AVEN : « Après avoir constaté que son chalet avait été totalement fouillé, nous avons découvert que son appartement sur Paris, aussi, avait été visité. Que cherchait les cambrioleurs ? Aucune idée. J’attends un coup de fil de la section de recherche de la Gendarmerie de Chambéry en charge de l’enquête…»



Général DUPONT MARTIN : « Mmmmh, inquiétant cette histoire. Venez avec moi. Nous allons au Ministère de la Défense… »



Dimanche, Hexagone Balard, 10h08



Général DUPONT MARTIN : « Je vais vous emmener dans un des endroits les plus secrets de l’Hexagone… »



Général DUPONT MARTIN : « Nous voici dans une salle où sont coordonnées des surveillances à distance réunissant les 3 armes: Armée de Terre, de l'Air et la Marine… »



Ce qui suit est véridique.

Général DUPONT MARTIN : « Nous avons lancé la notion de BOA pour « Bulle Opérationnelle Aéroterrestre » qui repose sur l’introduction de nouvelles technologies et une mise en réseau généralisée jusqu’au niveau des combattants élémentaires et des équipages des blindés. » 



Général DUPONT MARTIN : « Voici une carte topographique d’un terrain au Mali. »



Général DUPONT MARTIN : « L’objectif est de donner à l’ensemble des acteurs du combat de contact, l’accès à des capacités nouvelles (tirs hors de la vue directe, frappes à effets gradués, recours à des moyens interarmes ou interarmées tels les appuis aériens…) et d’améliorer leur efficacité dans tous les contextes opérationnels (coercition, maîtrise de la violence, zone ouverte ou urbaine..). En gros, d’avoir un appui et un soutien à nos hommes sur le terrain… »



Général DUPONT MARTIN : « Des systèmes récents nous permettent grâce à une intelligence artificielle de gérer des décisions rapides. Cela s’appelle le « SALA » : Système d’Armes Létaux Autonomes.  Ce système permet de faire face à des attaques dites saturantes (nombreux attaquants et projectiles en même temps) et d’opérer 24 heures sur 24 avec une grande constance, là où l’homme est sujet à la fatigue et à l’inattention… »



Général DUPONT MARTIN : « Le 27 juillet 2015, plus de 1000 chercheurs ont signé une lettre ouverte avertissant des dangers de l’utilisation des technologies liées à l’intelligence artificielle et de ce que deviendraient les armes autonomes. (Lien sur un article traitant de cette inquiétude en cliquant ici). Ils demandent l’interdiction de ces armes !!! Nous avons donc un officier spécialisé dans les questions de droit et qui autorise ou non des actions militaires dirigées par nos drones… »



Vidéo du Phalanx

Général DUPONT MARTIN : « Celles-ci existent déjà et sont utilisés comme système de défense anti-missile comme le « Phalanx » utilisé sur les portes avions ou navires de combats américains. »



Vidéo du robot SGR-A1 Sud Coréen

Général DUPONT MARTIN : « L’armée sud-coréenne a déployé le robot SGR-A1 pour prévenir toute intrusion de la Corée du Nord dans la zone démilitarisée. Il est supervisé par l’homme mais peut détecter, identifier et traiter une cible de façon automatique ! »



Général DUPONT MARTIN : « Les espaces d’utilisation de ces armes autonomes sont adaptés dans les domaines aériens, marins, désertiques et souterrains. En milieu urbain, cela est plus compliqué : il est déjà difficile pour un homme de pouvoir discriminer et caractériser le comportement d’une cible potentielle dans ce milieu intense et changeant. »



Général DUPONT MARTIN : « Ils peuvent être dirigés comme les drones « Predator » avec un opérateur... »



Général DUPONT MARTIN : « ou les SWORDS (Special Weapons Observation remote Reconnaissance Direct action System), qui étaient à la base des robots démineur qui furent équipés de mitrailleuses M249 pour remplir certaines missions en Irak. Ces derniers furent retirés du service très rapidement non pour une question d’éthique mais pour un manque de fiabilité »



Retour à la fiction

Général DUPONT MARTIN : « André DUROL avait l’autorisation la plus haute aux accès « Très Secret Défense ». (Lien sur les autorisations Secret Défense en cliquant ici)  Actuellement, nous avons lancé dans le désert malien un système automatisé de contrôle d’accès de nouvelle génération. »



Général DUPONT MARTIN : « Voici l’endroit que nous avons choisi proche de la frontière entre le Mali et l’algérie… »



Général DUPONT MARTIN : « Le voici en photo. »



Général DUPONT MARTIN : « Celui-ci a été placé en haut d’une colline et il contrôle un point de passage connu pour la contrebande. »



Général DUPONT MARTIN : « Toute l’installation est autonome et est alimenté par des panneaux solaires et batterie surpuissances Elle envoie et reçoit ses informations par satellite. »



Général DUPONT MARTIN : « Nos opérateurs sont avertis qu’une situation est détectée. L’opérateur zoome, vérifie le risque et le traite »



Général DUPONT MARTIN : « Ici 3 chameaux, donc pas de risque »



Général DUPONT MARTIN : « Voici une situation qui a eu lieu 2 jours après son installation »



Général DUPONT MARTIN : « Ce pick up a été détecté et ne correspond pas à des forces connues maliennes ou algériennes, ni à nos forces ou groupes humanitaires… »



Général DUPONT MARTIN : « 2 missiles ont été tirés de la base autonome »



Général DUPONT MARTIN : « Et l’opération a été traitée… »


Général DUPONT MARTIN : « Tous les occupants sont décédés »




Général DUPONT MARTIN : « Pour ce qui est de son entretien, une équipe vient toutes les 2 semaines vérifier, nettoyer… »



Général DUPONT MARTIN : «  et réapprovisionner les appareils autonomes en armement… »



Général DUPONT MARTIN : « Si par contre quelqu’un s’approche trop près du système et que les opérateurs n’ont pas détecté des intrus, les SALA se mettent en auto défense grâce à ces mitrailleuses automatiques… Le même principe sud coréen vu plus haut en vidéo… »




Alexandre AVEN : « Impressionnant !!! »





samedi 30 janvier 2016

Dossier 1602: SALA - Partie 1



Cette Web série est une fiction.

Toute ressemblance avec des personnes 
ou des situations réelles ou ayant existé 
ne serait que pure coïncidence




Episode 10 : SALA

Partie 1 : Découverte

Samedi, Station de ski Les Arcs, 06h10



Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Content d’avoir fini, je vais pouvoir prendre un grand bol de café chaud en arrivant !!! »



Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Tiens, les pistes viennent d’ouvrir… »



Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Je vois les premiers skieurs… »



Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Mais qu’est ce que ??? »



Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Un corps, et il a les mains attachés !!! »



Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Mais c’est André !!! Il ne bouge plus !!!  J’appelle les pompiers !!!»



07h10



Jean Claude, le gendarme: « Bon, selon les pompiers cet homme est mort d’hypothermie… Et tu me dis Henri, que quand tu es passé à 4h30, cet homme n’était pas là ? »

Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Oui c’est ça… Je suis obligé de passer par ici quand je commence à 4h30 pour damer les pistes et je finis toujours par la piste de ski de fond. Je l’ai aperçu, là, les mains attachés !!! »



Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Cet homme est connu dans la station. Il s’appelle André DUROL. »



Henri, Chauffeur de la Dameuse : « On voit son chalet d’ici… »



Jean Claude, le gendarme: « Etrange… Viens avec moi Henri !!!»



Quelques instants plus tard

Henri, Chauffeur de la Dameuse : « Voici son chalet et il y a sa voiture… »



Jean Claude, le gendarme: « Entrons !!!»



Jean Claude, le gendarme: « Houlala, on dirait que quelqu’un est passé avant nous… Ne touchons à rien et appelons la Brigade de Recherches de Chambéry… »



3 Heures plus tard



Alexandre AVEN : « Bonjour je suis le capitaine AVEN de la DSPD… »



Adjudant DUMOULIN : « Bonjour, je suis l’adjudant DUMOULIN de la Brigade de Recherche de Chambéry. Que nous vaut le plaisir de voir la Direction de la Sécurité et de la Défense ici ??? »

Alexandre AVEN : « André DUROL était soumis au Secret Défense. Son nom est apparu dans notre fichier comme décédé il y a 3 heures et que des enquêteurs étaient sur place à son chalet. Donc je suis descendu de Paris pour faire une enquête de routine… »

Adjudant DUMOULIN : « Très bien. Venez avec moi !!! »



Adjudant DUMOULIN : « C’est un conducteur de dameuse qui a découvert le corps. A son premier passage, à 4h30 et il est formel, il n’y avait pas de corps. Et en repassant pour regagner son stationnement il a découvert ce corps aux alentours de 07h00. Il avait les mains liées dans le dos avec des fils électriques. J’ai demandé à ce que le corps soit inspecté rapidement par un médecin légiste.»



Adjudant DUMOULIN : « André DUROL était connu des habitants. Ils venaient tous les étés et les hivers dans ce chalet et était dans certaines associations de la commune… Selon les premières constatations de nos experts, le chalet a été fouillé de fond en comble. »



Adjudant DUMOULIN : « Il manque la partie centrale de l’ordinateur. Il ne reste que le clavier...»



Adjudant DUMOULIN : « Lorsque les premiers gendarmes sont entrés, la porte menant sur la terrasse était ouverte. »



Adjudant DUMOULIN : « Est-ce qu’il s’est enfui par là et est tombé juste en bas ??? L’enquête le dira… Il y a juste à côté de sa propriété un relais téléphonique.  Je vais demander d’en extraire les infos entre 00h00 et 07h00. Je vous tiens informé…»

Alexandre AVEN : « Merci. Je retourne sur Paris pour faire mon rapport à mon supérieur… »